XXXe colloque annuel à Paris : « Santé /social aux frontières de l’intime : la place de l’intervention sociale »


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L’appel à communication est ouvert à tous les intervenants qui s’intéressent de près ou de loin à la thématique du colloque. Par intervenant nous entendons non seulement les enseignants-chercheurs, mais aussi les professionnels, les usagers/bénéficiaires/clients tout comme les étudiants.

Veuillez envoyer vos propositions de communications à l’adresse e-mail suivante : ieias@ulb.ac.be

Ces communications doivent comporter :

– une demie page résumé
– vos noms, prénoms et institution/centre de recherche
– vos coordonnées (numéro de téléphone et adresse mail)

Une réponse vous sera envoyée dans le courant du mois de mars.

Cette thématique alimentera un des axes du laboratoire de recherche pluridisciplinaire : l’IRIS (Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, Sciences sociales, politique, santé) UMR8156 CNRS- 997 Inserm – EHESS – UP 13.

Cet axe intitulé : « Les frontières de l’intime : injonctions, tensions, résistances », porte sur la question de l’intime et de ses expériences, au cœur de l’analyse des dispositifs d’assujettissement (et de désassujettissement) et de recomposition des rapports de pouvoir.

L’intime repose sur la définition d’une frontière entre ce qui est intime et ce qui ne l’est pas (ce qui relève du public notamment). L’intime est donc un objet politique et construit, une invention qui va de pair avec l’émergence de l’individu en tant que sujet, et donc de la « propriété de soi ». Ainsi appréhendé, l’intime se configure de multiples façons selon les contextes sociaux et culturels. L’intime peut en effet être appréhendé à partir de domaines conceptuels variés : l’individu, le corps, la subjectivité. Plus qu’à une définition du domaine en lui-même, nous nous attacherons à saisir et à questionner les transformations et les déplacements potentiels des frontières de l’intime, tels qu’ils peuvent être saisis (notamment) à travers les rapports que les individus entretiennent aux sphères privée et publique – rapports eux-mêmes saisis dans les expériences concrètes, pratiques et morales, du quotidien.
D’ores et déjà, plusieurs thèmes de réflexions se configurent au sein du laboratoire :
« Temporalités face à la maladie et aux dépendances. Interdépendances et « présences » intimes ».
« Corporéités, sexualités et genre ».
« L’optimisation du quotidien : de la promesse normative aux techniques de soi ».
« Subjectivités alimentaires : normes et résistances ».